Agriculture urbaine

Agriculture urbaine : 7 synthèses scientifiques pour renforcer la production en ville

L’agriculture urbaine occupe une place croissante dans les réflexions sur la relocalisation de la production végétale, l’adaptation au changement climatique et la gestion durable des ressources en ville. Pour accompagner le développement de systèmes productifs performants, de nouvelles ressources scientifiques sont désormais disponibles, issues des travaux du RMT Agricultures Urbaines.

Des travaux de référence sur les fonctions productives de l’agriculture urbaine

Dans le cadre de ses travaux, le RMT Agricultures Urbaines a mené des travaux visant à mieux caractériser les performances agronomiques, économiques et environnementales des fermes urbaines et à identifier les leviers permettant de sécuriser et de pérenniser la production agricole en milieu urbain.

7 synthèses scientifiques en accès libre

Ces travaux ont donné lieu à la publication de 7 synthèses scientifiques, aujourd’hui disponibles en téléchargement libre. Elles abordent plusieurs enjeux structurants pour l’agriculture urbaine productive :

  • la gestion de l’eau en contexte urbain
  • le stress hydrique des cultures en agriculture urbaine
  • les modèles économiques et les conditions de viabilité des fermes urbaines
  • l’impact des fermes urbaines sur la biodiversité
  • les performances et limites des systèmes de production agricole en ville

Ces synthèses constituent des ressources de référence pour les porteurs de projets, les collectivités, les conseillers techniques et les acteurs de la filière végétale.

Accéder aux synthèses scientifiques

5 minutes pour tout comprendre !

En complément des publications, une vidéo de synthèse est désormais disponible. En cinq minutes, elle présente les principaux enseignements issus des travaux menés sur les fonctions productives de l’agriculture urbaine et met en perspective les résultats obtenus.

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AGRICULTURE URBAINE, cap sur Liège pour inventer la ville agricole de demain !

3 jours pour imaginer l’avenir de l’agriculture urbaine en Europe

Du 19 au 21 mai 2025, direction Liège (Belgique) pour vivre la première édition des URBAgr’inn Days, un événement unique où l’innovation rencontre l’agriculture… en ville ! Trois jours pour imaginer, ensemble, à quoi pourrait ressembler la ville de demain : plus verte, plus résiliente, plus nourricière.

Organisés autour de conférences, visites de terrain, ateliers et rencontres, ces trois jours s’adressent à toutes celles et ceux qui veulent faire bouger les lignes : collectivités, chercheurs, porteurs de projets, agriculteurs urbains, urbanistes, étudiants…

Pourquoi participer ?

Parce que l’agriculture urbaine ne se limite plus aux potagers partagés. Elle devient un levier stratégique pour répondre aux défis climatiques, alimentaires et sociaux. Et parce que l’innovation ; qu’elle soit technique, sociale ou politique ; en est le moteur. Les URBAgr’inn Days sont là pour le prouver !

Au programme :

  • Conférences avec des experts européens sur l’agriculture sobre en ressources, la gouvernance innovante et la planification urbaine résiliente.
  • Visites de terrain en Wallonie, dont la plateforme WASABI à Gembloux, vitrine des systèmes agricoles urbains innovants.
  • Cocktail et networking pour tisser des liens et développer des collaborations internationales.
  • Focus sur les écosystèmes collaboratifs : living labs, clusters, projets Horizon Europe… le terreau fertile de l’innovation.

Allan MAIGNANT est nommé Directeur général d'ASTREDHOR

Les membres du Bureau d’ASTREDHOR annoncent la nomination d’Allan MAIGNANT au poste de Directeur général à compter du 1er février 2025.

Engagé au sein de l’Institut depuis 2018, Allan MAIGNANT a occupé plusieurs postes à responsabilités, dont celui de Directeur du développement et de l’accompagnement des entreprises. Depuis octobre 2024, il assurait la co-direction générale par intérim. Son parcours lui a permis d’acquérir une connaissance approfondie des enjeux du secteur de la production et des défis stratégiques de l’Institut dans la filière.

Titulaire d’un doctorat en sciences de gestion, dont l’étude de cas portait sur des entreprises horticoles, ainsi que d’un master en productions végétales délivré par l’Institut Agro Rennes-Angers (ex-Agrocampus Ouest) et l’Université d’Angers, Allan MAIGNANT mettra son expertise au service d’ASTREDHOR pour poursuivre la dynamique engagée et accompagner les évolutions stratégiques de l’Institut en concertation avec ses instances gouvernantes.

Approvisionnement en jeunes plants : participez à notre enquête !  

L’approvisionnement en jeunes plants : une question stratégique 

Pour les productions horticoles et de pépinière, l’approvisionnement en jeunes plants est une question stratégique qui nécessite toute l’attention du producteur car il peut avoir des répercussions très fortes sur la production, la qualité finale des végétaux, l’organisation de l’entreprise et ses capacités d’adaptation. 

Enquête: quelles sont vos pratiques et difficultés d’approvisionnement en jeunes plants ?  

Le projet RACIN’AIR mène une enquête sur les pratiques et difficultés des producteurs en matière d’approvisionnement et de multiplication de jeunes plants. L’objectif est d’identifier les besoins des horticulteurs et des pépiniéristes afin de proposer des innovations adaptées. 

L’enquête est anonyme et accessible jusqu’au 20 juin 2025. Le temps de réponse est de 9 minutes. Les participants seront invités à un webinaire de présentation des résultats cet hiver 2025. 

Le projet RACIN'AIR

Le projet RACIN’AIR est un projet CASDAR mené en partenariat avec ASTREDHOR et les stations d’expérimentation du CATE, du CDHR, de Planète Légumes Fleurs et Plantes. Il vise à développer des dispositifs pilotes de bouturage par aéroponie à un stade industriel, avec des couts et des modalités de fonctionnement acceptables pour les producteurs horticoles et de pépinière. Le projet RACIN’AIR prévoit notamment de  :  

  • Co-construire avec des multiplicateurs et des producteurs des dispositifs pilotes permettant d’industrialiser le procédé de bouturage par aéroponie,  
  • Evaluer leur fonctionnement pour une vingtaine d’espèces,  
  • De tester les techniques chez plusieurs multiplicateurs et producteurs, 
  • De préciser les coûts de mise en œuvre des dispositifs,  
  • De préciser l’acceptabilité de cette innovation par les multiplicateurs et les producteurs français. 

 Les résultats finaux de ce projet seront accessibles en ligne sur RD-Agri début 2026

ASTREDHOR et le numérique

Institut Technique Agricole qualifié depuis 2008, reconnu par l’État, ASTREDHOR met son expertise au service des professionnels du végétal (horticulture, fleuristerie et paysage). L’Institut conçoit et met en œuvre des programmes de recherche et d’innovation pour relever les défis techniques, économiques et environnementaux de la filière végétale.

Voici ici une revue des actions 2024-2025 sur le numérique.

BACO : des fonctionnalités pour les producteurs

Baco est une application métier à destination des conseillers et expérimentateurs, afin de les accompagner dans la réalisation de leur conseil spécifique et des essais. Le projet CasDAR BACO étendra les usages aux producteurs avec de nombreuses nouvelles fonctionnalités, notamment l’enregistrement des pratiques, la gestion dynamique des stocks, la planification des cultures... à découvrir dès 2026 

Contacts :

ACOMPLI : un réseau de pièges connectés inter-filières, déployé sur tout le territoire

Ce projet PARSADA, dont ASTREDHOR Sud-Ouest est partenaire, vise à développer des solutions alternatives aux insecticides pour gérer durablement les lépidoptères.

Dans une approche prophylactique d’épidémiosurveillance, un réseau de pièges connectés (CapTrap Delta et Entonnoir, TrapView Self Cleaning funnel) a été mis en place à l’échelle de 10 productions spécialisées pour approfondir les connaissances sur ces ravageurs. À terme, les données seront interopérables avec Vigicultures 2.0 pour la rédaction des bulletins de santé du végétal (BSV) au-delà des filières à l’échelle du territoire. D’autres part, les données météorologiques acquises permettront de modéliser les vols de papillons.

D’autres outils sont déployés, comme la caméra infrarouge PATS-C, dispositif connecté de la société néerlandaise PATS Drone Indoor Solutions et commercialisé par BioFirst Group (anciennement Biobest). Testée depuis 2023, elle permet de détecter précocement les papillons dans une serre de production, jusqu’à 5 semaines avant un piège à phéromones classique. En se basant sur la taille et la vitesse de battement d’ailes, le système permet de distinguer 7 espèces de lépidoptères ravageurs dans une zone de 100 m².

OCONECT : suivre les vols de ravageurs sur panneaux englués pour piloter le biocontrôle

Détecter précocement et de manière fiable les très petits ravageurs tels que les thrips, les cicadelles et les pucerons sur panneaux englués est l’objectif de ce projet régional porté depuis 3 ans par notre station d'expérimentation de Villenave d'Ornon (33).

Les pièges sentinelles Delta Trap Vertical et Trap-EyeTM viennent comptabiliser à l’aide de leur caméra le nombre de ravageurs sur panneau englué jaune à l’aide d’un réseau neuronal d’intelligence artificielle. Au-delà des différents outils testés, et de la fiabilisation des algorithmes, de nouveaux paramétrages sont testés comme une attraction complémentaire par la lumière. Des suivis de culture sont menés en parallèle pour apprendre à se servir de ces nouveaux outils et ainsi améliorer le positionnement des apports de macroorganismes auxiliaires.

PÉPINIÈRE : suivi de l’irrigation et paillage en pépinière pleine terre à l’aide d’outils connectés

Ce projet réalisé au sein des pépinières Euvé par ASTREDHOR Seine-Manche permet d’accompagner les producteurs de pépinières pleine terre dans leurs pratiques d’irrigation de plus en plus nécessaires face au changement climatique.

L’humidité et le potentiel hydrique du sol sont suivis par sondes capacitives et tensiométriques et permettent un déclenchement de l’arrosage lorsque les valeurs atteignent un certain seuil. En comparaison, certains arbres sont équipés de dendromètres connectés qui témoignent des flux de sève dans le végétal et par extension de leur confort hydrique.

INNOPLANTE : une base de données pour découvrir des végétaux innovants

Conçue pour découvrir des végétaux innovants pour la pépinière, les plantes en pot et le paysage dont les données sont issues des travaux d'ASTREDHOR Méditerranée en matière de diversification végétale.

La base présente les nouveautés étudiées à la station sous différents angles : aspect botanique, mode de multiplication, mode d’élevage, comportement in situ en espace vert… L’accès à cet outil, crée en 2014, est totalement libre et donne accès à près de 40 fiches techniques.

ACRI : outil d’aide à la création de rotations innovantes

ACRI est un outil développé par ASTREDHOR Méditerranée, comme une aide à la création de rotations innovantes en fleurs coupées. Créé en 2012, ACRI repose sur une base de données culturales issues des essais de la station et de données d’entreprises (plus de 450 cultures). Selon 3 types de systèmes de production plus ou moins intensifs, il est possible de consulter la base sous différentes formes afin de simuler dans le temps diverses rotations culturales. Cette modélisation apporte une aide précieuse pour choisir de façon pertinente la rotation générant le meilleur chiffre d’affaires à moindre coût. C’est aussi l’occasion de disposer de fiches de cultures de plus de 15 espèces.

ACRI est un outil accessible uniquement pour les adhérents ASTREDHOR qui en ont fait la demande.

BIOC’APP : un projet pour faciliter
l’usage des biocontrôles

Depuis 2022, ASTREDHOR Méditerranée est l’un des partenaires du projet BIOC’APP qui a pour objectif de faciliter l’adoption du biocontrôle par les horticulteurs et les maraîchers, via l’application numérique DeciControl de la plateforme Ephytia. Le projet porté par l’APREL a été conçu en collaboration avec INRAE. A ce jour, ASTREDHOR a enrichi la base de données de DeciControl de 42 données sur 9 usages de biocontrôle sur la rose fleur coupée.

Le projet se poursuit en 2024-2025 avec de nouveaux usages de biocontrôle en horticulture. La dernière année du projet sera sur la rédaction de fiche technique de conseil sur l’usage de ces biocontrôles.

FLORIBALYSE : comparer l’impact environnemental des fleurs coupées

Le projet FLORIBALYSE, porté par le réseau de fleuristes Sessile, avec ASTREDHOR en partenaire, vise à développer un outil pédagogique permettant de comparer l'impact environnemental des fleurs coupées, directement en ligne. En reprenant la logique d'Ecobalyse, il permettra à l'utilisateur de faire des comparaisons en fonction des modes de production, de l'origine, des espèces… et de voir en direct le score et la répartition des différents impacts. ASTREDHOR intervient sur le calculateur, en réalisant des inventaires de cycle de vie (ICV) grâce aux travaux d’ASTREDHOR Méditerranée sur les itinéraires de culture. La méthodologie s'appuie sur Agribalyse ainsi que sur le référentiel européen FloriPEFCR. Les premiers résultats sont attendus mi-2026.

ASTREDHOR Sud-Ouest certifié Plante Bleue "Haute Valeur Environnementale"

Retour sur les résultats de l'audit

La station ASTREDHOR Sud-Ouest a pas­sé cet automne 2024 l’audit Haute Valeur Environnemen­tale (HVE) et Plante Bleue Niveau 3 avec l’organisme OCACIA.

Pour obtenir un résultat conforme au référentiel, le score calculé dans les 7 thématiques suivantes doit être supérieur à 10 : biodiversité, phytosanitaire, fertilisation, irrigation, gestion des déchets, énergie, social et sociétal.

En tant qu’organisme de recherche, la station AS­TREDHOR Sud-Ouest met en place de nombreux essais correspondant à tous les systèmes de culture présents en production : horticulture et pépinière hors-sol, arbres et arbustes en pleine terre, arbres en hors-sol suspendus. Ces essais sont menés selon les exigences environ­nementales actuelles en mettant en avant un maxi­mum de solutions alternatives à la protection des plantes conventionnelle.

Pour la thématique biodiversité, les pratiques de la station permettent de gagner des points grâce à l’aménagement de plusieurs centaines de mètres d’infrastructures agro-écologiques (haies, bosquets, arbres) sur tous les abords de la parcelle et par la mise en culture d’une grande diversité d’espèces vé­gétales. Le score est de 25 sur 36.

De bonnes notes sont également obtenues dans la thématique phytosanitaire par l’utilisation majori­taire des méthodes de biocontrôle qui réduisent signi­ficativement les produits conventionnels. Par ailleurs, le réseau de piégeage alimentant les données des bulletins de santé du végétal et les actions de la sta­tion pour la surveillance des organismes réglementés augmentent encore le nombre de points dans cette thématique. Le score est de 32 sur 39.

Concernant la thématique fertilisation, les équipements récents de la station en termes de suivi des apports et du re­cyclage des eaux d’arrosage garantissent une bonne base de points. Tous les appareils utilisés pour mesu­rer la consommation en engrais des plantes dans les essais font partie des outils d’aide à la décision ame­nant des points supplémentaires. Le score dans ce thème est de 22 sur 41, il pourra être amélioré entre autres par l’utilisation d’engrais organiques permet­tant de répondre à des problématiques observées en production.

Pour l’irrigation, la station dispose de nombreux sys­tèmes d’arrosage utilisés également en production per­mettant de faire des apports localisés sur les cultures et de réduire les pertes en eau. Des outils de mesure de l’humidité comme les tensiomètres installés sur les parcelles pleine terre et dans les pots des zones hors-sol assurent des déclenchements d’arrosage raison­nés et au plus proche des besoins des plantes. Enfin, les bassins de récupération d’eau de pluie permettent de limiter les prélèvements d’eau en période d’étiage (juin à août). Le score est de 26 sur 32.

Sont validées ensuite les thématiques propres à la certification Plante Bleue Niveau 3. Concernant la gestion des déchets, la station dépend des règles générales établies sur le centre INRAE. Pour les appli­cations en interne, les obligations légales en vigueur sont respectées. La gestion des biodéchets pourrait être améliorée les prochaines années avec la mise en place d’une plateforme de compostage sur le site. Le score obtenu est de 12 sur 19.

Pour l’énergie, la station teste des itinéraires de culture impliquant des consignes de chauffage par­fois supérieures à celles utilisées en production, ce qui réduit les points obtenus en quantité d’énergie consommée. Une évolution vers des équipements uti­lisant des énergies renouvelables comme les pompes à chaleur permettrait de réduire cet impact sur l’envi­ronnement. Néanmoins, les serres sont équipées de matériels récents permettant de réduire les pertes d’énergie dans les différents compartiments. Le score obtenu est de 14 sur 28.

Enfin pour la thématique sociale et sociétale, la sta­tion respecte la plupart des exigences liées aux res­sources humaines comme la connaissance de l’entre­prise (organigramme, offres d’emplois structurées…), les règles d’embauche et d’accueil des nouveaux salariés. Les bonnes pratiques sociétales sont égale­ment respectées dans la majorité comme la collabo­ration avec des structures d’insertion par le travail, ou encore la participation à des actions de découvertes des métiers et l’analyse des accidents du travail pour prévenir au maximum leur apparition. Le score final est de 25 sur 33.

Suite à cet audit, la station ASTREDHOR Sud-Ouest est certifiée HVE / PB3 pour une durée de 3 ans et sera à nouveau suivie lors d’un audit de surveillance au cours de l’année 2026.

Préparation essai biostimulants 2024

Audition 2024 : ASTREDHOR certifié pour son activité de conseil stratégique et spécifique

ASTREDHOR a pour but de répondre aux besoins collectifs et particuliers des entreprises, des organismes, des collectivités et des institutions liés à la filière de l'horticulture, de la fleu­risterie et du paysage. A ce titre, l’institut mène des activités :

  • de recherche appli­quée,
  • d'accompagnement des entreprises,
  • et d'expertise (pour l'inno­vation de produits, de procédés, de commercialisation et d'organisation)

L’institut apporte également un appui scientifique et technique aux pouvoirs publics.

Audition 2024 : agrément conseil à l'utilisation des produits phytosanitaires

L’activité de conseil aux professionnels des plantes d'ornement est portée par 12 conseillers au niveau national.

En août et octobre 2024, CONTROL UNION est venu auditer ASTREDHOR Seine Manche (référent de ce dossier agrément) à Mont Saint Aignan et ASTREDHOR Sud-Ouest à Bordeaux.

L’objet de l’audit était de vérifier que les conseils don­nés aux producteurs adhérents à ASTREDHOR étaient bien conformes au cahier des charges « activité de conseil stratégique et spécifique à l’utilisation des produits phytopharmaceutiques »

Le rapport d’audit du bureau central (ASTREDHOR Seine Manche) et d'ASTREDHOR Sud-Ouest est positif : il ne fait ap­paraître aucune non-conformité. L’agrément conseil est ainsi renouvelé jusqu’à fin 2025.

Biodiversité fonctionnelle

Biodiversité fonctionnelle

Retour sur la masterclass  biodiversité fonctionnelle du 30 janvier 2026

De quoi a-t-on parlé ?

De biodiversité fonctionnelle, de régulation des ravageurs, d'optimisation des écosystèmes – un enjeu partagé par les producteurs, les paysagistes et les collectivités.

Pourquoi la biodiversité fonctionnelle est essentielle pour les professionnels du végétal ?

Maîtriser la biodiversité fonctionnelle est essentiel car elle permet :

  • de réduire les intrants
  • de se conformer aux réglementations écologiques (zéro phytosanitaire, labels)
  • de valoriser économiquement leur offre grâce à des pratiques durables
  • d’adapter les cultures aux défis climatiques (sécheresse, maladies, ravageurs émergents).

Revivez la Masterclass Biodiversité fonctionnelle (replay)

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Conservatoire Méditerranéen Partagé (CMP) : préserver aujourd’hui les fleurs de demain

Qu'est-ce que le Conservatoire Méditerranéen Partagé (CMP)

Créé en 2018, le CMP est un réseau d’acteurs dédiés à la conservation de la biodiversité cultivée méditerranéenne. ASTREDHOR Méditerranée y joue un rôle stratégique en sécurisant les collections variétales, en modernisant les cultures patrimoniales et en transformant la conservation en levier d’innovation horticole.

Son ambition est double :

  • Préserver la diversité biologique, notamment les espèces végétales locales, rares, anciennes et de terroir
  • Collecter, capitaliser et transmettre les savoir-faire agricoles et horticoles régionaux

Le CMP ne se limite pas à la conservation génétique. Il intègre également le patrimoine humain, technique et culturel qui accompagne les plantes cultivées. Car une variété sans son itinéraire technique, sans son histoire et sans les gestes professionnels qui lui sont associés, perd une partie de sa valeur.

Pourquoi un conservatoire horticole est-il indispensable ?

Depuis 1986, la station d' ASTREDHOR Méditerranée a étudié de très nombreuses cultures et variétés. Les évolutions techniques, économiques et commerciales ont naturellement conduit à un tri : certaines variétés ont été développées, d’autres abandonnées.

Pourtant, l’histoire horticole nous l’enseigne : Les exclus d’hier peuvent devenir les produits phares de demain.

Les tendances évoluent, les attentes sociétales changent (résilience climatique, production locale, réduction des intrants, intérêt patrimonial). Des espèces autrefois jugées peu rentables ou démodées retrouvent aujourd’hui un intérêt stratégique. Sans conservation organisée, ces ressources génétiques peuvent disparaître définitivement.

Un conservatoire « partagé » : un modèle innovant

Le CMP n’est pas un site unique de conservation. Il repose sur une logique de mise en commun coordonnée de parcelles conservatoires réparties chez différents partenaires.

Cette organisation présente plusieurs avantages :

  • Maintenir les plantes dans un milieu adapté à leurs exigences pédoclimatiques
  • Assurer une surveillance volontaire et engagée
  • Répartir les risques (climatiques, sanitaires)
  • Mutualiser les compétences scientifiques et techniques

Il s’agit d’un modèle collaboratif au service d’un développement territorial pérenne.

Focus horticole : le projet « Histoire de Fleurs »

Lancé en 2019, le programme horticole du CMP, intitulé « Histoire de Fleurs », est né d’une urgence : la sauvegarde de six variétés d’œillets de Nice menacées de disparition.

Depuis, le projet vise à :

  • Préserver les cultures florales historiques
  • Maintenir la capacité d’innovation de la filière horticole
  • Tester des méthodes de conservation innovantes en agriculture biologique
  • Sauvegarder les savoir-faire associés
  • Créer des espaces paysagers dédiés à la conservation in situ
  • Valoriser un patrimoine agricole et culturel méditerranéen

Un ensemble de 50 fleurs patrimoniales a été identifié par les experts.

Les prochaines étapes comprennent :

  • Des inventaires de terrain pour retrouver le matériel végétal
  • Un travail bibliographique et documentaire approfondi
  • Des enquêtes ethno-horticoles pour recueillir les savoir-faire
  • La mise en place de programmes de conservation et de relance (foncier, itinéraires techniques, multiplication)

Des exemples concrets de conservation à ASTREDHOR Méditerranée

Foire aux questions

Qu’est-ce que le Conservatoire Méditerranéen Partagé (CMP) ?

Le CMP est une association qui rassemble un réseau d’acteurs publics et privés spécialisés dans la conservation, l’utilisation et la valorisation de la biodiversité cultivée méditerranéenne. Il préserve les espèces végétales locales, anciennes ou rares et transmet les savoir-faire régionaux.

Pourquoi un conservatoire horticole est-il nécessaire ?

Un conservatoire horticole protège les variétés patrimoniales menacées de disparition et sécurise le patrimoine génétique pour l’avenir. Les plantes anciennes peuvent redevenir stratégiques face aux enjeux climatiques, agroécologiques et économiques.

Quel est le rôle d’ASTREDHOR Méditerranée dans le Conservatoire Méditerranéen Partagé ?

ASTREDHOR Méditerranée agit comme expert scientifique et acteur opérationnel. Elle conserve et duplique les collections de pivoines, œillets, agapanthes et autres variétés patrimoniales, modernise les itinéraires techniques et favorise l’innovation pour la filière horticole.

Qu’est-ce que le projet « Histoire de Fleurs » ?

C’est le programme horticole du Conservatoire Méditerranéen Partagé lancé en 2019 pour sauvegarder les cultures florales patrimoniales, comme les œillets de Nice. Il combine conservation in situ, innovation biologique, valorisation paysagère et transmission de savoir-faire régionaux.

Quels types de plantes sont conservés ?

Le Conservatoire Méditerranéen Partagé et ASTREDHOR Méditerranée conservent des pivoines, rosiers anciens Nabonnand, œillets de Nice, agapanthes et Amaryllis belladona, ainsi que d’autres espèces locales et anciennes identifiées comme stratégiques pour la filière.

Quels bénéfices pour la filière horticole ?

La conservation patrimoniale permet :

  • la création d’opportunités économiques liées à la différenciation territoriale
  • la sécurité du patrimoine génétique
  • la réintroduction de variétés anciennes
  • la modernisation et adaptation des cultures
  • le maintien de savoir-faire locaux
Comment le Conservatoire Méditerranéen Partagé fonctionne-t-il concrètement ?

Il s’agit d’un réseau de parcelles mutualisées chez différents acteurs, avec une coordination scientifique et technique. Chaque plante est conservée dans un milieu adapté, surveillée régulièrement, et partagée pour sécuriser le patrimoine génétique.

Cultures ornementales et changement climatique : quelles solutions techniques ?

Replay – Adaptation et atténuation des cultures ornementales face au changement climatique : exemple d’un système de production sous serre

Le webinaire du 26 juin, organisé par la Chambre d’agriculture, en partenariat avec ASTREDHOR dans le cadre du projet CLIMATERRA, est désormais disponible en replay. Il présente des pistes concrètes pour adapter les cultures ornementales aux effets du changement climatique, tout en limitant leur impact environnemental.

Introduit par Pierre HAXAIRE (ASTREDHOR), le webinaire présente un exemple de système de production sous serre, mode de culture largement répandu dans la filière. Deux leviers techniques y sont détaillés par David VUILLERMET (ASTREDHOR), avec pour objectif de concilier réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et maintien de la qualité des productions.

Le premier levier repose sur l’optimisation des températures sous serre : en ajustant les consignes de chauffage ou de ventilation en fonction des besoins réels des plantes, il est possible de réduire la consommation énergétique sans impacter négativement le développement des cultures.

Le second levier concerne l’amélioration des performances thermiques de la serre. Cela passe par des investissements sur des matériaux mieux isolants, des équipements type écrans thermiques ou des solutions pour limiter les pertes de chaleur. Ces dispositifs permettent de limiter les besoins énergétiques, en particulier en période froide.

D’autres pistes sont actuellement en cours d’évaluation dans le cadre du projet CLIMATERRA, comme l’utilisation d’énergies renouvelables, l’adaptation des itinéraires techniques ou encore la sélection variétale.

Ce webinaire s’adresse à l’ensemble des professionnels de la filière ornementale, ainsi qu’à tous les acteurs intéressés par les enjeux d’atténuation et d’adaptation dans les productions horticoles.

De l’aquaponie avec des poissons d’ornement et des plantes horticoles ? Publication d’une analyse technico-économique (projet OPTIMAH)

L’aquaponie est un système mettant en synergie deux productions : la pisciculture et l'horticulture. Une telle installation permettrait des économies d’intrants (avec les rejets d’élevage qui fertilisent les productions végétales) et d’eau (système en circuit fermé), tout en diversifiant une production.

L’aquaponie avec des poissons et des plantes d’ornement est-elle rentable ? Comment dimensionner ce système ? Comment réduire la fertilisation minérale au profit d’une fertilisation organique ? Telles sont les questions posées par le projet OPTIMAH (2022-2024, financement FEADER et Région Normandie) porté par ASTREDHOR, en partenariat avec ITAVI et le CFA NaturaPole.

Pour répondre à ces problématiques, les expérimentateurs ont mis en place, à taille quasi réelle, un dispositif pilote aquaponique sous serre à Fauville-en-Caux. L’installation comptait trois bassins d’élevage d’un volume d’un mètre cube chacun, couplés à des tablettes d’une surface totale de 50 m².

Sur une année calendaire, l’élevage de poisson fonctionnait en continu. De mars à octobre, les eaux chargées en effluents étaient envoyées sans retour vers le système horticole avant d’être rejetées. Deux séries de plantes ont été produites successivement : des annuelles de printemps puis des vivaces en pot de 10,5 cm. Les serres étaient chauffées d’octobre à mai.

Après plusieurs années de fonctionnement, les données collectées ont permis la réalisation d’une analyse technico-économique du système répondant à une série de questions : combien coûte la production de plantes en pot fertilisées ? Combien coûte la production de poissons ? Comment s’équilibre le bilan annuel du système aquaponique ? Comment l’optimiser ?

Les résultats de ces études sont disponibles ici :

Économies d'énergies - Aides au financement des équipements

Aide au financement des équipements économes en énergie en horticulture

Pour une entreprise horticole, le dispositif des Certificats d’économie d’énergie (CEE) peut participer au financement d’un équipement économe en énergie.
Les équipements éligibles et le forfait associé à chacun sont décrits dans des « fiches d’opérations standardisées ».
L’aide touchée dépend de la surface concernée et du marché des CEE .

Quels investissements ?

Les équipements et services éligibles aux CEE sont listés dans des “fiches d’opération standardisées”. Au 1er mai 2025, les producteurs ayant des serres horticoles peuvent prétendre à des CEE pour les équipements suivants :

  • Module d’intégration de température installé sur un ordinateur climatique (AGRI-EQ-101)
  • Double écran thermique (AGRI-EQ-102)
  • Simple écran thermique (Agri-EQ-111)
  • Écrans thermiques latéraux (AGRI-EQ-104)
  • Isolation des parois de serre (AGRI-EQ-107)
  • Stockage d’eau pour une serre bioclimatique (AGRI-EQ-108)
  • Couverture performante de serre (AGRI-EQ-109)
  • Double Paroi gonflable (Agri-EQ-112)
  • Dispositif de stockage d’eau chaude (AGRI-TH-102)
  • Pompe à chaleur de type air/eau ou eau/eau (AGRI-TH-108)
  • Récupérateur de chaleur à condensation pour serres (AGRI-TH-109)
  • Chaudière à haute performance énergétique pour serres (AGRI-TH-110)

D’autres investissements éligibles aux CEE peuvent potentiellement concerner les horticulteurs :

  • Stop & Start pour véhicules agricoles à moteur (AGRI-EQ-105)
  • Contrôle et préconisations de réglage du moteur d’un tracteur (AGRI-SE-101)
  • Luminaire à modules LED (BAT-EQ-127 qui peut actuellement être utilisée dans le secteur agricole)

ATTENTION : Certaines fiches d’opérations standardisées ne s’adressent qu’aux serres maraichères et ne sont pas éligibles pour les horticulteurs. De même, les serres horticoles ne sont pas éligibles aux fiches destinées au secteur « résidentiel » ou « industrie » par exemple.

Quel montant ?

Le montant des CEE apportés lors de l’investissement dépend de trois éléments :

  • La surface de serres concernée
  • Le forfait indiqué sur la fiche d’opération standardisée, exprimé en kWh cumac/m².
  • Le tarif de rachat du kWh cumac, qui évolue selon l’offre et la demande. Ce tarif est négocié avec les obligés qui sont les fournisseurs d’énergie soumis à une obligation de réaliser ou promouvoir des économies d’énergie.

Par exemple : Je souhaite installer un double écran thermique sur 2 500 m² de serre.

D’après la fiche d’opération standardisée correspondante, pour les serres horticoles cet équipement permet d’économiser 240 kWh cumac/m², soit sur 2 500 m², 600 000 kWh cumac. Si le kWH cumac m’est racheté à 0,70 centime d’€, l’aide financière sera donc de 4 200 €

Quelle démarche ?

  1. L’entreprise contacte un € ou plusieurs obligés ou délégataire CEE et négocie directement le prix de rachat des CEE. A l’issue des négociations, un accord doit être signé entre les parties, spécifiant la contrepartie financière accordée par l’obligé.
  2. L’entreprise réalise l’investissement puis monte le dossier avec l’appui de l’obligé retenu.
  3. L’entreprise reçoit le paiement de ses CEE

Fleurs comestibles : quels sont les potentiels de commercialisation ? Publication d’une nouvelle étude de marché (projet FLOOR)

Le projet FLOOR « fleurs comestibles en Normandie » (2022-2024, financement FEADER et Région Normandie) porté par ASTREDHOR en partenariat avec le Campus métiers nature de Coutances vise à développer une nouvelle gamme de produits : les fleurs à consommer.

Le projet s’intéresse à toute la chaine de commercialisation, de la production (avec des itinéraires culturaux adaptés et respectueux de l’environnement) à la vente (avec des tests de ventes et une analyse de marché).

À ce titre, ce mois d’avril 2025 voit la publication de l’étude de marché menée par Neoma conseil. Ce travail avait pour but d’assurer la pérennité, la pertinence et la présentation de l’offre en recueillant l’avis des clients potentiels.

Neoma conseil a interrogé plus de 300 personnes à travers deux études :

  • Une étude quantitative avec 250 consommateurs interrogés en points de vente pour comprendre l’image des fleurs comestibles ; et 50 restaurateurs (bistrot, bistronomique, gastronomique, spécialités du monde), afin de cerner leurs habitudes et leurs attentes.
  • Une étude qualitative avec la réalisation de 30 entretiens semi-directifs de responsables d’enseignes pouvant commercialiser des fleurs comestibles : épiceries fines, horticulteurs, détaillants, jardineries, restaurants et grandes surfaces spécialisées en produits frais.

Les résultats de ces études sont disponibles ici :

Guide de bonnes pratiques pour préserver la ressource en eau

Gestion de l'eau : 15 solutions pour répondre aux défis hydriques amplifiés par le changement climatique 

Destiné aux professionnels de la filière du végétal, ce guide présente des solutions pratiques pour économiser l’eau.

En collaboration avec Plante & Cité, VERDIR et la Fédération des Jardineries et Animaleries de France, ASTREDHOR - Institut des professionnels du végétal a mobilisé une équipe d'experts pour offrir aux professionnels de la filière du végétal des réponses efficaces aux questions de durabilité mais également de qualité et de rentabilité.

Cet ouvrage présente 15 fiches thématiques réparties en 4 parties :

  • Partie 1 : Des solutions pour réduire les consommations d’eau des productions végétales. cette partie présente des méthodes d’organisation et de pilotage de l’irrigation. Elle décrit les critères de choix d’un système d’irrigation et d’un support de culture. Elle explique comment réduire les consommations d’eau par différentes techniques et elle propose des leviers pour recycler l’eau et les effluents sur une exploitation.
  • Partie 2 : Les bonnes pratiques d’économie d’eau en paysage. A ce titre, ce paragraphe décrit, pour les aménageurs, des méthodologies allant de la conception d’un aménagement paysager à l’entretien d’un site sur le long terme.
  • Partie 3 : Des pistes aider les distributeurs à améliorer l’organisation de leur point de vente pour réduire leur consommation d’eau. Cette partie présente les équipements adaptés pour optimiser l’efficience des arrosages.
  • Partie 4 : 3 fiches thématiques, des bonnes pratiques professionnelles applicables à toute la filière du végétal.

Pour commander le guide sur l'eau merci de compléter le formulaire.

Pour commander le guide sur l'eau

Le Guide des bonnes pratiques pour économiser la ressource en eau est disponible en format numérique (18 €) ou papier (18 € + 6 € de frais de port).

Commander le guide

Jardin d'expertise ASTREDHOR Auvergne-Rhône-Alpes : résultats 2025

259 cultivars évalués en 2025

Le jardin d'expertise mis en place à ASTREDHOR Auvergne-Rhône-Alpes a pour objectif d'évaluer des variétés horticoles ornementales et comestibles afin de mettre en valeur les cultivars intéressants pour les professionnels de la filière.

Cette année 2025, nos équipes ont ainsi testé le comportement (floribondité, homogénéité, besoins d’entretien, etc.) de 259 cultivars d’annuelles, de vivaces et de comestibles proposées par les obtenteurs et distributeurs partenaires.

Retrouvez le protocole d’évaluation et tous les résultats :

Portes ouvertes extérieur - 2

L'agenda du 1er trimestre 2026

Nouveau ! Un agenda trimestriel pour mieux vous accompagner.

Nous lançons un agenda trimestriel clair et pratique, pensé pour vous permettre de visualiser en un instant l’ensemble de nos événements à venir. Masterclass, temps forts, rendez-vous professionnels : toutes les dates clés sont réunies pour vous aider à anticiper, vous organiser et ne manquer aucune opportunité.

Les incontournables du trimestre

DatesÉvénementsLieux
Du 13 au 15 janvierSalon SIVAL - Retrouvez le programme de nos interventionsANGERS (49)
Du 21 février au 1er marsSalons International de l'Agriculture (présentation du l'outil BACO, le jeudi 26 février de 14 h à 15 h)

Table ronde autour du Végétal local et plantes indigènes en ville (25 février à 14 h)
PARIS (75)

Les RDV en régions

DatesÉvénementsLieux
13 janvierParticipation au colloque des villes comestibles organisé par le CFA NaturapôleMONT-SAINT-AIGNANT (76)
Du 19 au 21 janvierAdvisoryNetPest Programme européen - Réunion annuelleGHENT (Belgique)
22 janvierRéunion de coordination du programme TEST'HECOUTANCES (50)
26 janvierRéunion de restitution du projet Substrat et fertilisation laine de mouton avec l'association Laine d’éleveursLIMOGES (87)
27 janvierJournée technique ASTREDHOR Seine-Manche
AG VERDIR Normandie
ÉCARDENVILLE-LA-CAMPAGNE (27)
Du 27 au 30 janvierSalon IMP ESSENESSEN (Allemagne)
29 janvierAtelier de co-conception sur le désherbage en pépinière pleine-terre (Groupe POESIE)MAROLLES (14)
4 février 2026Rencontres Palette végétale urbainePARIS (75)
23 et 24 févrierColloque "Maraîchage et arbres fruitiers en milieu urbain et péri-urbain" - Présentation du projet FoodCityBoost - Campus CondorcetAUBERVILLIERS (93)
4 marsAnémones Renoncules - Après-midi technique de la commissionHYERES (83)
5 marsFormation Gestion des pucerons - ECHOPHYTO 2030VALDOIE (90)
10 marsRéunion de coordination projet HOPPAMALTVILLIERS-FOSSARD (50)
19 marsJournée technique - dipladéniaBRINDAS (69)
17 et 18 mars Journées techniques du projet PARSADA ARDECO avec INRAEAVIGNON (84)
24 marsComité de pilotage HEALTHI 2 - Fin de projet CASDARVILLENAVE D'ORNON (33)

En ligne où que vous soyez

DatesÉvénements
30 janvier
11 h - 12 h 30
MASTERCLASS - La biodiversité fonctionnelle

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